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TIE expérimentaux
Historique des TIE expérimentaux : Le Haut Commandement de l'Alliance fut originellement alerté par des rapports fréquents et alarmants de disparition de convois civils dans le secteur de Vilonis. Des chasseurs rebelles furent envoyés en exploration et ne découvrirent, à l'occasion des quelques messages de détresse qu'ils captèrent, que des débris d'appareils errant dans le vide spatial. En conséquence, le traffic stellaire dans le secteur de Vilonis diminua énormément, mettant en péril le ravitaillement et l'économie des planètes aux alentours. En effet, les équipages n'osaient plus s'aventurer dans cette région de peur de subir le même sort que leurs camarades malheureux. C'est pourquoi l'Alliance décida d'envoyer le croiseur Calamari Liberté pour enquêter, sous les ordres de l'amiral Yamarus. En raison du risque de tomber sur une patrouille impériale, la mission fut plus difficile que prévu, et se fit sous couvert de nombreuses précautions. La première rencontre entre les mystérieux agresseurs et les forces rebelles eut lieu lors d'un transfert de matériel et de personnel sur le Liberté, près du système Belat. Le groupe de l'Alliance reçut lors de son voyage un appel de détresse en provenance d'un convoi civil, qui était aux prises avec des engins inconnus. Aussitôt, plusieurs A-wings furent envoyés en renfort et découvrirent un étrange chasseur, visiblement inspiré du concept des TIE, c'est-à-dire propulsé par deux turbines ioniques jumelées (twin ion engine). Les agresseurs furent repoussés mais la Rébellion n'en apprit pas beaucoup. C'est ce qui incita les dirigeants rebelles à attirer les mystérieux appareils impériaux. Ainsi, des convois leurres de Transports Mobquet furent lancés dans le secteur de Vilonis, en tant qu'appât. Le groupe Sulin fit mouche, et se retrouva face à des dizaines de TIE expérimentaux. Pour tromper la vigilance impériale, l'Alliance utilisa des Z-95 de l'escadron Bandit pour passer inaperçue, et les équipa de missiles à impulsion ionique, des armes récentes capables de neutraliser les vaisseaux comme avec un Canon à ion. L'opération fut un succès, et un modèle de chaque prototype de TIE fut capturé et récupéré par les rebelles. Qui plus est, un transport d'escorte ETR-3 de classe Beta fut également pris, car ils émettaient des signaux radios inhabituels, ce qui éveilla les soupçons. L'analyse des prototypes de TIE déconcerta l'Alliance. Ces engins étaient en fait pilotés par ordinateurs, au moyen de signaux de contrôle émis depuis les navettes, bien éloignées des champs de bataille. Ainsi, les chasseurs expérimentaux ne nécessitaient aucune main d'oeuvre humaine, possédaient par conséquent un rayon d'action et une longévité bien supérieurs, pour un coût presque identique à celui des modèles en service. En fait, ces engins étaient de parfait chasseurs jetables, inépuisables et plus puissants. Leur adoption par l'Empire aurait signifié un redoublement des patrouilles et des attaques impériales bien plus meurtrières et efficaces. D'où le fait que cela devienne une mission prioritaire aux yeux du Haut Commandement. Par la suite, un espion rebelle obtint des informations à propos d'une usine de production impériale, censée concevoir des prototypes de TIE. Située dans le système de Kurdin, cette installation orbitait près de Nomlis III. Des escadrons de X-wings et de A-wings attaquèrent la station et la détruisirent, après avoir collecté de nombreuses données sur le projet. Cependant, en réponse à cet assaut, l'Empire riposta et calcula d'après les vecteurs hyperspatiaux des chasseurs la position du Liberté. Une massive embuscade eut lieu, et le croiseur Calamari manqua de peu d'être détruit, en particulier à cause d'un prototype suicidaire, causant d'énormes dégâts structurels à la coque du vaisseau lors de l'impact. Mais la vaillance des Pilotes rebelles eut raison des nombreux TIE expérimentaux, et le plan impérial échoua. L'Alliance ne demeura pas impassible et décida de mettre un terme définitif au projet. La base d'opérations des prototypes fut finalement localisée, et un raid mis sur pied. Les B-wings et X-wings se heurtèrent à une farouche résistance, mais parvinrent à détruire la plate-forme de type XQ1 Obisidienne , le principal centre de recherche du projet, ainsi que le vaisseau de recherche Sardis , qui abritait la plupart des chasseurs opérationnels, et les contrôlait à distance. Le directeur Lenzer tenta de s'échapper, mais sa navette fut abattue. C'est en outre à cette occasion que l'Alliance fit sa première recontre avec le Défenseur TIE, premier véritable appareil opérationnel issu des recherches sur les prototypes. Avec la victoire rebelle, le projet impérial disparut, du moins jusqu'à ce que l'Amiral Zaarin ne reprenne en main les données sur le Défenseur TIE. De son propre chef, il fit construire plusieurs escadrons de ces puissants appareils, et tenta de renverser l'Empereur grâce à cet atout. Il échoua à cause des Porte-missiles Xm-1 de Cygnus, conçus spécifiquement pour annihiler les Défenseurs TIE. Description technique : Les TIE expérimentaux fonctionnent sans pilote, car sont sous le contrôle d'ordinateurs situés dans des navettes d'escorte ETR-3 de classe Beta. Au moyen de séries de transmetteurs, ces navettes commandent à distance les TIE. Cela permet aux appareils de travailler à plusieurs de façon efficace, mais restreint l'ingéniosité et le facteur de surprise que tout pilote humain possède. De plus, la destruction des transports d'escorte signifie pour les vaisseaux dépendants une perte d'efficacité significative et un comportement linéaire, étant donné que le prototype se repose sur ses systèmes de navigation intégrés, à défaut d'une intelligence artificielle. Dans la plupart des cas, la perte des navettes de commande entraîne la désorganisation des TIE et ceux-ci deviennent des cibles faciles à descendre. Le TIE expérimental M1 (e/1) consiste en un cockipt analogue au modèle ln, mais n'est relié qu'à un seul panneau solaire, à tribord. De l'autre côté de l'aile se situe un puissant Turbolaser, capable d'infliger de lourdes pertes à tout type d'appareils. Rapide, cet engin s'avère néanmoins extrèmement vulnérable au feu en retour, ce qui limite son efficacité. Le concept demeure pourtant très impressionnant. Le TIE exp. M2 (e/2) possède comme son prédecesseur, le M1, des systèmes d'armement basés sur les Turbolasers. Un de ces puissants canons est installé sur chaque aile. En dehors de cela, le vaisseau est similaire au classique Chasseur TIE. Les archives rebelles ont retenu un bref affrontement entre plusieurs B-wings patrouillant trop près d'une base impériale et un escadron de M2. Les ailes-B rebelles ont été éliminées sans modération. Le TIE/e3 ou M3 est un des TIE les plus puissants qui aient jamais été imaginés. Sans être trop onéreux, ce vaisseau dérivé de l'Intercepteur TIE est une efficace plate-forme anti-chasseurs grâce à ses deux lance-missiles à concussion intégrés sur les ailes, à la place des lasers. Chaque module peut contenir huit projectiles, soit seize missiles. Les lanceurs peuvent également être modifiés pour accueillir six torpilles à proton par compartiment, soit douze têtes protoniques. De plus, il s'agit d'un des rares TIE équipés de Boucliers déflecteurs, n'affectant pas, en outre, les performances en vol. En raison de son efficacité, des tests furent menés pour adapter le M3 en version pilotable. Cela aurait restreint l'utilisation des Bombardiers TIE, mais les essais ne furent pas concluants. Enfin, les archives mentionnent qu'un escadron complet de X-wings fut gravement endommagé lors d'une attaque de quelques TIE/e3, peu avant la destruction du projet. Le TIE expérimental M4 (e/4) est un prototype à part, car il est bâti sur une structure hors du commun, spécialement pensée pour répondre à son rôle : percuter les vaisseaux ennemis et leur infliger de lourds dégâts au moyen d'une puissante charge explosive interne. Le TIE/e4 se résume donc en une rapide et mortelle bombe spatiale, mue par les systèmes classiques des TIE. Sa forme et ses turbines subluminiques lui permettent d'atteindre la vitesse de 144 MGLT, ce qui en fait un engin presque impossible à semer pour sa cible. Le TIE/e5 ou M5 est élaboré autour de la technologie des TIE/ln, mais possède de nombreuses améliorations par rapport à la traditionnelle version pilotable. Tout d'abord, le cockpit a été modifié pour y loger, derrière les classiques turbines ioniques, un puissant propulseur subluminique lui autorisant des pointes de 133 MGLT. Sa maniabilité a également été améliorée grâce à de nouveaux réacteurs de manoeuvre, et ses Canons laser SFS L-s1 demeurent efficaces. Enfin, un Bouclier déflecteur s'ajoute aux innovations, et renforce honorablement la durée de vie du vaisseau au combat. L'Alliance craignit à un moment que le M5 ne soit choisi pour remplacer l'Intercepteur TIE, mais il fut pourtant prouvé que ce dernier a toujours le dessus sur le prototype, en dépit de sa vitesse inférieure et de sa vulnérabilité au feu ennemi. Catégories : véhicules militaires chasseurs Auteur : Dark Valor |
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| Cet article a été consulté 3961 fois. Page mise en cache à 16h45 le 20/08/08
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