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Astromécanos
Constructeur : Industrial Automatons Coût : 2 000 crédits (pour un R2 neuf) Description : Les astromécanos, ou droïds astromécaniciens, sont des droïds extrêmement bien conçus et incroyablement polyvalents. A l'origine programmés pour la navigation et l'entretien des vaisseaux, ils se sont révélés utiles à tous les niveaux, aussi bien en mécanique d'engins spatiaux qu'en assistants techniques d'informatique, de stockeurs de données en passant par les tâches ménagères. Industrial Automaton , la société à l'origine du concept des R, possède quasimment le monopole du marché du droïd astromécanicien, tant ses modèles sont performants. On retrouve des astromécanos dans tous les milieux, à commencer par les armées navales et spatiales, et parfois même terrestres, de l'Empire et surtout de la Nouvelle République. Les astromécanos sont également extrêmement populaires chez les civils, que ce soit des mondes du noyau ou dans la Bordure Extérieure. Equipés d'outils multitâches, de processeurs surpuissants et de multiples senseurs, ils sont capables d'effectuer de nombreuses opérations militaires telles que stocker des données de vol hyperspatiales, calculer des vecteurs d'interception, prendre en charge le pilote automatique, enregistrer ou calculer des statistiques de combat ou encore commander les systèmes de communications d'un chasseur. Néanmoins, ils ne peuvent communiquer qu'en langage informatique reproduit en une série de sons caractéristiques des astrodroïds, que seuls les transcripteurs des vaisseaux ou les droïds de protocole peuvent traduire. C'est cette combinaison qui fit naître l'extraordinaire couple que forme R2-D2 et C-3PO , les célèbres héros de l'Alliance Rebelle. Historique des modèles : Les premièrs essais de droïds astromécaniciens n'apparurent que très récemment, seulement quelques centaines d'années avant la Guerre Civile Galactique, les tâches techniques militaires étant plutôt affectés à des êtres intelligents ou des droïds multifonctions auparavant. Puis la société Industrial Automaton, un des leaders de l'industrie du droïd, imagina le concept d'un droïd capable d'intervenir dans les tâches techniques ou mécaniques en des temps records. Le projet fut développé et s'incarna dans la série des P2, les premiers astromécanos à être construits. Ce droïd inspira tous les modèles suivants, et possédait déjà quelques caractéristiques propres à la série des R, telles que plusieurs outils multifonctions, des bras rétractables, une tête rotative et des jambes à roulettes. Bien que d'une taille excessive et d'un poids gênant, ce modèle fut affecté aux croiseurs et autres vaisseaux capitaux, où leurs talents de réparateurs et leurs connaissances aidaient grandement les techniciens. A cause d'un coûteux procès, suite à une divergence à propos d'un brevet technologique, Industrial Automaton se vit dans l'obligation de suspendre la fabriquation de son modèle P2. Mais loin de renoncer, Industrial Automaton décida d'élaborer un nouveau modèle bien plus performant. L'entreprise entama donc la fabriquation des unités R1 à partir de carcasses de drones réacteurs Mark II recyclées. Cette opération réduisit considérablement le cout de production du droïd. Les R1 présentent des caractères communs avec les R2, dont une forme de dôme et trois jambes à roulettes. Ce modèle est également équipé d'un processeur interne de type Intellex III et fut un des premiers droïds capables de calculer et de stocker des coordonnées de voyages hyperspatiaux. Malgré leur âge vénérable, les R1 sont loin d'être démodés et continuent à servir de techniciens à bord des stations spatiales et des transporteurs. Les droïds astromécaniciens d'Idustrial Automaton connurent leur heure de gloire à la sortie de la série R2, sans conteste la série d'astromécanos la plus répandue dans la galaxie. Cette nouvelle gamme de droïds, bien plus compacts et efficaces que leurs ancêtres, est de loin la plus polyvalente. En dépit de leur programmation première, qui est le diagnostic et la réparation de vaisseaux, les R2 peuvent égalemement accomplir diverses tâches telles que le stockage de données techniques, le piratage d'interfaces informatiques ou la collecte d'informations en réseau. Ces petits droïds possèdent un large éventail d'équipements, dont un processeur Intellex IV capable de gérer plus 10 000 opérations à la seconde et des fichiers ROM forts des données techniques de plus de 700 vaisseaux et plusieurs codes informatiques. Grâce à son modem et ses logiciels intégrés (notamment les performants programmes Inavtrans et Corpstan), les petits R2 ont la possibilité de se connecter aussi bien au réseau de communication de la Marine Impériale qu'au réseau Standard des Secteurs Corporatifs, en passant par les réseaux civils et Républicains. La mémoire RAM du R2 peut en outre accepter les coordonnées de dix sauts en hyperespace. A cela s'ajoutent tout un arsenal d'outils comme un jack de connexion rétractable, qui permet au R2 de se brancher à une interface informatique standard, deux bras manipulateurs multifonctions composés d'une grosse pince à 10 kilos de pression pouvant soulever des charges de 25 kg et un manipulateur fin disposant de 2 kg de levage. Ces deux membres sont articulés avec trois joins rotatifs de 360° assurant au R2 une maniabilité totale, ainsi qu'avec des contrôleurs de micro-ajustement permettant une précision de mouvement au micromètre. Ces manipulateurs possèdent une porté de 0.85 mètres et sont entièrement rétractables. Le R2 est livré avec plusieurs gadgets pratiques tels qu'un projecteur holographique de qualité moyenne, un système d'extincteur anti-incendie à base de neige carbonique, très pratique lors de combats spatiaux, un fer de soudure à arc électronique, une électro-sonde, une scie circulaire très efficace, un trancheur laser et des phares haute puissance. Le chassis de ce petit droïd abrite également une unité de senseurs montée sur une tige télescopique permettant au R2 d'examiner les plans de travail les moins accessibles et pouvant faire office de périscope lorsque le droïd est sous l'eau. Toute une série de senseurs est prévue pour faciliter la vie du propriétaire : un transceveur plein-spectre, un récepteur électro-photonique, des détecteurs DER de chaleur et de mouvement, tous reliés au processeur Intellex qui dispose de programmes évolués d'analyse, ce qui permet au R2 de transmettre directement les conclusions de ses recherches à ses propriétaires. Enfin, ce petit droïd dispose généralement d'un compartiment vide et facilement adaptable. Ainsi, on a vu certains propriétaires fantaisistes transformer ce compartiment en frigidaire pour y abriter des cannettes de bière, d'autres en faire des caches d'armes secrètes, et certains même stocker du gaz asphixiant en prévision d'un affrontement. Mais le véritable atout du R2 par rapport à ses prédéscesseurs réside dans le fait qu'il peut s'adapter parfaitement aux slots standards des chasseurs monoplaces militaires. Installée dans un slot d'astromécano, une unité R2 est capable de surveiller les informations de vol, isoler et réparer des avaries techniques, bricoler les circuits énergétiques des sytèmes de bord. De plus, ils sont capables d'effectuer des manoeuvres rudimentaires mais primordiales telles que la mise en route et l'arrêt des moteurs, le déplacement en basse atmosphère et même l'exécution d'une suite de figures acrobatiques pré-enregistrées par le pilote. En raison de ses capacités impressionantes, le R2 est extrêmement populaire chez les Pilotes rebelles et civils. C'est ainsi qu'on trouve des unités astromécaniciennes de type R2 dans nombre de chasseurs monoplaces tels que les starfighters N-1, les X-wings ou encore les Y-wings. Après le succès de l'unité R2, Idustrial Automaton entreprit de fabriquer deux nouveaux modèles, les R3 et R4. Le R3, doté d'une partie de l'équipement du R2 et d'un processeur Intellex V, est programmé avec les statistiques détaillées de tous les vaisseaux militaires existants et possède des programmes de calcul de vecteurs d'interception extrêmement développés. C'est pour cette raison qu'il est principalement employé par le équipes d'artilleurs, les soldats de sécurité et les chefs d'opérations à bord des vaisseaux capitaux. Il peut également être installé sur un chasseur, malgré sa capacité réduite de réparation et sa mémoire ne pouvant stocker que cinq jeux de coordonnées hyperspatiales. On le retrouve rarement chez des civils, car il est bien moins polyvalent que le R2. En outre, il ressemble fort au R2, mais se différencie de son cousin par son dôme de plastex transparent qui révèle ses composants internes. Industrial Automaton prit aussi conscience du marché potentiel que représentait les habitants de la Bordure Extérieure. C'est pourquoi l'entreprise produisit le R4, un grand droïd noir, à la fois solide et bon marché. Programmé avec des informations sur de nombreux vaisseaux standards tels que les landspeeders et les Airspeeders, le R4 excelle dans la réparation des engins. Il est essentiellement employé par les fermiers et les techniciens pour son aptitude à réparer les machines. On le trouve également beaucoup dans les garages et les magasins de pièces détachées. Mais le R4 vise un public civil et n'est presque jamais utilisé par des militaires. En effet, sa mémoire ROM ne peut stocker que un jeu de coordonnées hyperspatiales, ne possède aucune données sur les armements et les technologies militaires, et son processeur spécial est moins performant en matière de collecte de données de vol. Malgré cela, le R4 remporta un franc succès auprès des habitants peu aisés de la Bordure Extérieure. Forte de ses profits, l'entreprise Industrial Automaton imagina un nouveau modèle. Son ambition était cette fois de construire un droïd multifonction le plus polyvalent, capable d'opérer aussi bien dans le civil que dans l'armée, tout en conservant l'atout majeur de la série R, à savoir un coût raisonnable et une taille réduite. Ce fut le seul échec de l'entreprise. Le R5 ne s'avéra pas à la hauteur des attentes. En effet, il ne présentait ni les capacités d'adaptaion du R2, ni la fiabilité du R4, ni les connaissances militaires astronomiques du R3. De par leur programmation spéciale, les R5 avaient également tendance à developper une personnalité capricieuse, et cela en dépit des fréquents effacements de mémoire. Les R5 étaient également sujets à de régulières avaries et disfonctionnements divers, comme des problèmes de surchauffe et de motivateurs. Ayant voulu apporter trop d'options au droïd, les ingénieurs d'Automaton négligèrent également de développer la capacité de mémoire du R5, de telle sorte que le droïd ne peut stocker que deux jeux de coordonnées hyperspatiales. C'est pour ces raisons que la série R5 fut discrètement abandonnée par Industrial Automaton. L'Alliance Rebelle récupéra un certain nombre de ces droïds au marché noir et, grâce au célèbre talent de ses ingénieurs, les reprogramma de façon à en faire de performants droïds militaires pour un coût moindre que celui du R2. les droïds R5 de la Nouvelle République sont désormais capables de stocker 10 jeux de coordonnées hyperespace et ont gagné des données techniques considérables. Ils ont également bien moins d'avaries qu'auparavant, mais souffrent toujours de leur personnalité marginale, ce qui leur vaut des sobriquets spécifiques auprès des pilotes. Les modèles d'astromécaniciens les plus récents comprennent les unités R6 et R7. Le concept du R6 est très proche et inspiré de celui du R2, combiné aux qualité du R3. Il est doté d'un meilleur processeur, l'Intellex VI, et peut gérer 12 jeux de coordonnées hyperespace. Fort de plusieurs innovations technologiques et de la bonne santé financière d'Industrial Automaton, le R6 est une unité aussi bien militaire que civile qui se vend à des prix imbattables. C'est le produit d'Industrial Automaton qui eut le plus de succès avec le R2. Lorsque le Grand Amiral Thrawn prit le contrôle de l'Empire et commença à mettre à mal les mondes de la Nouvelle République, Industrial Automaton consacra tous ses efforts au développement du R7. Ce petit droïd fut conçu spécialement pour exploiter pleinement les capacités du nouveau chasseur E-wing de la République. Ce fut un franc succès et le R7 s'avéra être l'astromécano le plus sophistiqué jamais construit. Il peut mémoriser 15 coordonnées hyperspatiales et est complètement protégé contre les surtension et les charges ionisantes de faible intensité. Cependant, le R7 étant spécialement adapté au E-wing, il se révéla être inefficace sur d'autres chasseurs et ne fut que très peu employé dans le civil à cause de son prix. Il fut donc produit en faibles quantités. De nos jours, il semble que le R7 soit capable de s'adapter au tout nouveau modèle de X-wing de type XJ, un chasseur extrêmement performant possédant les caractéristiques du E-wing et du X-wing. Catégories : technologie droids Auteur : Thrawn |
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